Archives mensuelles : septembre 2004

Train à Pune, Lonavla

Après Goa, nous avons continué notre route jusqu’à Pune. Pune est une ville agréable et un haut lieu spirituel de l’Inde marqué par l’ashram d’Osho, gouru décédé en 1990.

Puis nous sommes partis en train pour Lonavla. Wagon de transport – boyes à lait, paysans et voyageurs. Les gens se mettent partout où ils trouvent un espace libre

Goa la sainte

Lors de notre séjour à Anjuna, nous avons profité de la basse saison pour louer une moto. Nous avons visité les plages des alentours, Vagator, Calangute, Fort Aguado et la ville d’Old Goa. Cette dernière abrite les églises les plus prestigieuses d’Asie. Edifiées sous le colonialisme portugais, elles présentent des attributs historiques précieux. Couvent et église de St-François d’Assise

Basilique de Bom Jesus

Eglise St-Cajetan construite sur le modèle de la basilique St-Pierre de Rome

Goa la folle

Après 16 heures de bus et de train, nous sommes arrivés à Goa, et plus précisément à Anjuna, lieu de rave party. Malheureusement la saison n’avait pas encore commencé. L’endroit avait des aires de no man’s land d’après déluge. En lieu et place d’une soirée rave, nous avons célébré Ganesh sur la plage avec les locaux. Très pittoresque ! Ils ont animé la plage avec des feux d’artifices et des pétards durant trois heures. Plage d’Anjuna, Goa

En route pour Goa

Voyager local en Inde use… la tête et les souliers. Non seulement il est très difficile de dormir dans un bus ou un train local à cause de l’état des infrastructures routières et ferroviaires mais également car ils sont bondés. Nous pouvons vous garantir qu’après 8 heures de bus, il faut une bonne journée pour se remettre. L’attrait consiste à être en immersion dans la vie quotidienne du 90 % de la population de ce pays. Le jeu en vaut la chandelle. Nos questions et observations se transforment en véritable étude sociologique. Nous vous en dirons plus prochainement. Train, wagon avec réservation (vous remarquerez les ventilateurs au plafond)

Habits de Sylvain à l’arrivée !

Les merveilleuses couleurs de l’Inde

L’Inde est à mille lieues de l’image unique que l’on peut avoir d’un pays. Des magnifiques tissus de soies brodés de fils dorés aux étales de fruits, la diversité des produits offerts est vaste et multicolore. Femmes parées de fleurs comme lors de chaque célébration religieuse

Vendeuse de fleurs

Poudres de couleur notamment utilisées lors de festivité en mars. Elles consistent à se tirer des bombes à eau colorées les uns sur les autres

Mysore et le Ganesh festival (suite)

Mysore est la ville qui abrite un de ses somptueux palais de maharaja. Il a été occupé jusqu’en 1974. Lors de festivité, il est illuminé de plus de 17’000 ampoules de 19h00 à 20h00 qui s’allument et s’éteignent en un clin d’œil. La majorité des visiteurs sont des indiens. Maharaja’s Palace illuminé par les ampoules et la lueur de la lune

Les gens affluant au Palais

Temple hindou de Sri Chamundeswari surplombant Mysore sur la colline de Chamundi Hill. Le dieu de la destruction (pour mieux renaître!) Shiva y est représenté en sculpture

Mysore et le Ganesh festival

A fin septembre se célèbre dans toute l’Inde la fête du dieu Ganesh, tête d’éléphant et corps d’homme en position du lotus (patron des lettres et de l’apprentissage, connu aussi pour résoudre les problèmes). La fête s’installe dans toutes les villes et les enfants s’en donnent à cœur joie avec les pétards. Nous l’avons vécu d’abord à Mysore.

Mysore est une ville riche en culture avec un climat agréable. Enfants déguisés faisant la manche d’une manière festive

Homme debout sur des clous devant le temple hindou Sri Chamundeswari lors des célébrations en l’honneur du dieu Ganesh

Vaches errantes au milieu de la rue (chose banale et usuelle dans toute l’Inde :o)

Backwaters » du Kerala (suite) »

A l’arrivée vers Kolam, se trouvent des structures de pêche chinoise. De là, nous sommes partis pour Cochin puis Mysore. Structures de pêche chinoise

Démonstration de tissage de corde de noix de coco

Villageoise avec son enfant

Backwaters » du Kerala »

Puis nous sommes partis pour Allaphuza. Là, nous avons eu une super occasion. On nous a proposé de faire une croisière de deux jours sur les “backwaters” (canaux naturels d’eau claire bordant la mer) du Kerala à moitié prix. Nous n’avons pas hésité! Tout le monde (touristes et locaux) nous en a parlé comme un must. Ce fut en effet très plaisant, loin de la clameur du reste de l’Inde. Durant 90 km, nous avons longé les rives bordées de palmiers donnant sur des rizières à l’arrière plan. Des villages paisibles offrent le spectacle des femmes lavant leur linge dans les eaux claires des canaux. Dans certains villages, ils fabriquent notamment la corde à tisser faite à base de noix de coco. Bateau de transport de noix de coco

Les backwaters » et ses palmiers

Bateau touristique

Paysage des « backwaters » avec les rizières et une église à l’arrière-plan »

L’Odyssée des Indes

De Colombo, nous avons volé (en ‘business class’ de nouveau!) vers la destination la plus proche en Inde, sans vraiment savoir ce qu’il s’y passait. Ce fut Trivandrum, chef-lieu du département du Kerala. Notre première impression fut la suivante : l’Inde est immense et sa population est impressionnante par son nombre d’habitants. Il y a du monde partout. Le sud de l’Inde est réputé pour être le berceau de la médecine ancestrale indienne, l’ayurveda. Nous en avons profité pour consulter un médecin et en apprendre un peu plus sur nos “dosha” (les principes métaboliques qui régissent les cinq éléments qui constituent la base matérielle de tous les êtres animés et inanimés: la terre, l’eau, le feu, l’air, et l’espace). Centre de Trivandrum; Mohan Lan, célèbre acteur en Inde du sud, est à l’affiche de son dernier film